Raviver la flamme qui m’habite
J’ai longtemps cru que c’était moi le problème…
Pendant longtemps, j’ai cru que si je me sentais essoufflée, c’est parce que je n’étais pas encore assez organisée. Pas assez structurée. Pas assez efficace.
Tsé… pas encore assez « bonne ».
Et pourtant, j’aimais profondément mon métier.
Depuis toujours, je savais que je voulais être clinicienne. Avant même de choisir l’orthophonie, je me voyais déjà accompagner, réfléchir, comprendre, aider autrement. J’ai toujours vu la pratique comme un espace d’épanouissement — un lieu où la rigueur et la créativité pouvaient cohabiter.
En théorie…
Puis, il y a eu la réalité…
Le marché du travail.
La pratique privée.
La lourdeur administrative.
Les règles non dites.
Les normes invisibles.
Mes idées étaient là. Bien vivantes.
Mais je me frappais sans cesse à des limites.
Pas toujours écrites. Souvent implicites.
Et surtout… silencieuses.
J’avais l’impression d’être seule à me demander si ça pouvait se faire autrement. Comme si tout le monde jouait dans le même carré de sable, avec les mêmes outils, de la même façon.
Moi, je ne voulais pas sortir du carré. Je voulais juste utiliser mes outils autrement.
Et ma petite flamme s’est mise à vaciller
Ça ne faisait même pas cinq ans que j’étais à mon compte… et j’avais de moins en moins de plaisir dans mon travail.
Pas parce que je n’aimais plus aider. Mais parce que je sentais que je pouvais aider mieux. Et plus.
Sans m’épuiser. Sans me limiter inutilement.
Je regardais les listes d’attente s’allonger.
J’entendais mes collègues dire qu’elles n’avaient pas de temps, alors que leur horaire semblait indiquer le contraire.
Je voyais des professionnelles brillantes finir leurs journées à bout de souffle, avec cette drôle de sensation de ne jamais en faire assez.
Alors j’ai frappé un mur : « C’est supposé être ça la réalité professionnelle? Pour les 20 prochaines années? »
Mais le problème n’était pas là…
Le vrai problème, je l’ai compris plus tard
Ce n’était pas un manque de compétence. Ni un manque de volonté.
C’était les peurs. Et les croyances qu’on ne remet jamais en question à voix haute.
Qui a dit que compléter un rapport 24 heures avant la date de remise, c’était moins professionnel?
Qui a dit qu’il fallait toujours être disponible en tout temps pour les autres sinon on n’est égoïste?
Qui a dit qu’il fallait produire un document comme ça… alors qu’en réalité, non?
On s’est bâti un système de normes invisibles. Et on s’y est coincées nous-mêmes.
Pas par manque d’intelligence. Mais par manque d’espace pour réfléchir autrement.
Ta petite flamme vacille présentement?
Aujourd’hui, mon rôle c’est ça
Je suis une orthophoniste de la région de Québec. Aussi jeune de coeur que j’en ai l’air selon certains, j’ai développé mes compétences et mon expérience auprès des jeunes âgés de 10 à 21 ans ainsi que de la clientèle présentant un trouble orofacial myofonctionnel. Cela fait maintenant bientôt 10 ans que je vis de ma passion et me développe au sein de ma pratique au privé! Fondatrice d’une clinique d’orthophonie, j’ai passé le flambeau pour me concentrer sur mes autres projets.
Outre ma profession plus « traditionnelle », je suis passionnée par la transformation professionnelle et le développement personnel.
En tant que professionnelle encadrée par un ordre, j'aide les travailleurs autonomes et les professionnels de différents secteurs connexes à l’orthophonie à concrétiser leurs idées malgré leur quotidien chargé.
Mon truc ?
J’ouvre des possibilités.
Je pose les bonnes questions.
Celles qui font un peu peur… mais qui font surtout du bien.
Je t’aide à voir clair dans ce qui te bloque — pas pour tout révolutionner, mais pour reprendre du pouvoir à l’intérieur de ton cadre.
Je valide.
Je normalise.
Je t’aide à transformer tes idées en chemins concrets.
Parce que ton idée est bonne. Vraiment.
La question, ce n’est pas si tu peux la réaliser. C’est comment.
Si tu te reconnais…
Si tu es une professionnelle en relation d’aide, encadrée par un ordre.
Si tu as quelques années de pratique derrière la cravate.
Si tu finis tes journées fatiguée, la tête pleine, le cœur encore allumé… mais essoufflé.
Si tu as des idées que tu repousses toujours à plus tard parce que le quotidien te mange toute ton énergie.
Si tu te demandes, en silence, s’il n’y aurait pas une façon plus alignée de faire ton métier.
Sache une chose : Tu n’es pas brisée. Tu n’es pas seule.
Et non — ce n’est pas « juste ça », la pratique professionnelle.
Ça me ferait plaisir de t’accompagner là-dedans
Que ce soit à travers des rencontres de mentorat, mon programme Stratégie T, la communauté des Collègues ou simplement une première conversation, je t’invite à venir explorer ce qui est possible pour toi.
Parfois, ça prend juste un regard externe… et un petit coup de pouce bienveillant pour rallumer la flamme ✨
*Je ne suis pas une psychologue ou autre intervenant spécialisé dans le domaine. Si tu as d’autres besoins, ça me fera plaisir de te référer à d’autres ressources.