On s’en occupe, c’est la programmation d’automne pour enfin t’occuper de ce que tu es tannée de repousser — et profiter de ces 2 à 3 heures pour passer de « faudrait que » à « c’est commencé » pour vrai et poursuivre même une fois l’atelier terminé.

Un atelier.

Un problème précis.

Une première action.

Choisis de quoi tu veux t’occuper dans ta pratique cet automne et fais le premier pas pendant l’atelier pour avoir quelque chose à poursuivre plutôt qu’à commencer.!

« Pourtant, tu n'es pas mal organisée »

Je suis certaine que si tu lis ces mots, ce n’est pas forcément parce que tu manques d’outils ni de trucs.

Tu as sûrement plein de ces trucs et outils qui fonctionnent pour toi et qui te servent au quotidien. Vraiment.

Tu as des canevas pour rédiger tes rapports plus rapidement.

Tu utilises des logiciels pour ta tenue de dossiers et automatiser certaines des étapes dans les suivis avec tes clients histoire d’en avoir moins à faire.

Ton agenda remplit sa fonction et te permet de respecter tes engagements.

Tu utilises peut-être même l’IA pour rédiger tes courriels ou préparer tes rencontres sans trop te casser la tête.

Bref, ça fonctionne quand même tes affaires. Tu fais tes choses et tu réussis à remplir ton rôle de professionnelle.

Mais alors pourquoi est-ce que tu restes avec cette impression que tes journées te demandent encore autant d’énergie?

Choisis de quoi tu veux t’occuper cet automne

Tu n’as pas besoin de revoir toute ta pratique en même temps.

D’ailleurs, c’est souvent exactement ce qui nous empêche de commencer. Parce que trop c’est comme pas assez tsé…

L’objectif de ON S’EN OCCUPE!, ce n’est pas de transformer toute ta façon de travailler en quelques semaines.

C’est de choisir un endroit précis où ça accroche, de comprendre ce qui se passe derrière et de commencer à faire bouger les choses.

Alors, avant de défiler pour parcourir les ateliers, demande-toi : « Qu’est-ce qui me pèse le plus en ce moment? »

Peut-être qu’un atelier sera exactement ce dont tu as besoin. Peut-être que plusieurs chantiers te parlent.

Dans ce cas, tu es évidemment la bienvenue à t’inscrire à plus d’un atelier. Parce qu’une pratique professionnelle, ce n’est pas un seul système isolé : plusieurs petits morceaux influencent la façon dont ton quotidien fonctionne.

L’important, c’est simplement de faire le premier petit pas pour commencer quelque part afin de voir le changement.

1️⃣ On s’occupe de ton caseload pour qu’il arrête de tourner dans ta tête

« Il faudrait vraiment que je fasse le ménage de mes dossiers. »

Tu as des dossiers actifs. D’autres en attente. Il y en a que tu devrais relancer, d’autres que tu pourrais probablement fermer… et quelques-uns pour lesquels tu dois te redemander chaque fois : « Qu’est-ce que je fais avec celui-là déjà? »

Alors, de temps en temps, tu t’y mets. Tu fais un grand ménage. Ça fait du bien.

Jusqu’à ce que tranquillement, ton caseload recommence à tourner dans ta tête. Tu sais que tu devrais refaire un ménage, mais ce n’est jamais vraiment urgent. Alors tu reportes. Et ça continue de tourner…

Ce que tu vas comprendre dans l’atelier

Le problème n’est peut-être pas que ton caseload a besoin d’un autre grand ménage. Il est peut-être surtout rempli de dossiers qui n’ont pas une orientation suffisamment claire pour mener naturellement à une prochaine action.

On va décortiquer la charge décisionnelle créée par tous ces dossiers qui restent quelque part entre « actif » et « terminé » — et toute l’énergie qu’ils peuvent te prendre sans même que tu t’en rendes compte.

Ce dont on va s’occuper

Je vais t’ouvrir mon propre système de gestion de caseload, que j’ai complètement revu quand j’ai pris conscience de cette charge décisionnelle.

On va décortiquer :

comment je donne une fonction à chaque dossier;

comment je sais ce qui mérite une relance;

ce qui est en attente;

ce qui peut être fermé;

et surtout pourquoi j’ai construit mon système ainsi.

Pas pour que tu reproduises ma base de données. Pour que tu comprennes les principes derrière un système qui soutient réellement ta pratique.

Ce qui aura déjà commencé à changer

Avant même la fin de l’atelier, ton caseload commencera à passer d’une masse de dossiers que tu dois périodiquement remettre en ordre à un système où chaque dossier a une direction claire.

À partir des pistes présentées, tu auras commencé à définir tes propres orientations, ce qu’elles signifient chez toi et la prochaine action associée.

Il restera peut-être du ménage à faire. Mais tu ne repartiras plus devant ta pile de dossiers en te demandant par où commencer.

C’est quand? Jeudi 29 octobre de 12h30 à 15h

C’est combien? 177 $

C’est où? En direct sur Zoom (rediffusion accessible pendant 30 jours seulement)

JE M’OCCUPE DE MON CASELOAD

2️⃣ On s’occupe des urgences et des imprévus qui finissent toujours par décider de tes journées

« Je travaille toute la journée… mais j’arrive rarement à avancer ce que j’avais vraiment prévu. »

Tu commences ta journée avec les meilleures intentions du monde. Cette fois-ci, tu es déterminée à avancer tes rapports.

Puis arrive un courriel. Une demande d’une collègue. Quelque chose qui prendrait « juste cinq minutes ».

Bref, un imprévu.

Alors tu règles une chose, puis une autre, puis encore une autre… Et à la fin de ta journée, sur les cinq rapports que tu avais prévu rédiger, seulement deux sont complétés.

Tu as travaillé sans arrêt sans avoir réellement avancé ce qui comptait pour toi. Et tu t’en veux de ne pas avoir réussi. Encore.

Ce que tu vas comprendre dans l’atelier

Ce que tu vis n’est pas nécessairement un problème de discipline. Et tu n’es pas vouée à te sentir désorganisée pour le restant de tes jours.

On va décortiquer pourquoi les petites tâches immédiatement accessibles réussissent si facilement à passer devant celles que tu avais pourtant décidé de prioriser — même quand tu as déjà mis plusieurs trucs en place.

Surtout, on va voir comment clarifier ce qui mérite réellement ton attention pour réussir à le protéger quand les imprévus débarquent.

Ce dont on va s’occuper

Je vais te montrer comment je transforme mes priorités en actions suffisamment concrètes pour qu’elles trouvent réellement leur place dans mes semaines et mes journées.

Et surtout, comment je reviens à ce que j’avais décidé lorsqu’un imprévu chamboule mon horaire, plutôt que de lui laisser prendre le contrôle du reste de ma journée.

Ce qui aura déjà commencé à changer

L’objectif n’est pas que plus rien ne vienne déranger ton plan idéal. C’est que les imprévus arrêtent tranquillement de prendre toute la place et de tasser ce qui compte réellement.

Pendant l’atelier, tu vas identifier des priorités suffisamment concrètes pour guider tes journées et repérer les pièges dans lesquels TU tombes le plus facilement.

La prochaine fois qu’un « ça va juste prendre cinq minutes » arrivera, tu auras de meilleurs repères pour décider s’il mérite vraiment de passer devant le reste.

Et retrouver progressivement ce sentiment rare mais précieux : « J’ai avancé ce qui comptait aujourd’hui. »

C’est quand? Mardi 13 octobre de 9h à 11h30

C’est combien? 177 $

C’est où? En direct sur Zoom (rediffusion accessible pendant 30 jours seulement)

JE M’OCCUPE DE MES PRIORITÉS

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3️⃣ On s’occupe de ton temps indirect pour qu’il arrête d’être traité comme du travail à faire « quand tu auras le temps »

« Je suis encore en retard dans mes notes. J’ai pas classé mes factures. J’ai encore des clients à rappeler. »

Tu as déjà essayé de prévoir des plages flottantes entre deux rencontres. De faire tes notes pendant l’intervention. De te réserver une plage en fin de journée pour gérer tes retours d’appels.

Certaines stratégies ont fonctionné. Un temps. D’autres ne correspondent tout simplement pas à ta réalité.

Et malgré tous les trucs que tu connais déjà, ton temps indirect finit encore par s’accumuler.

Notes de suivis, bilans, PIO, courriels aux parents ou aux clients, facturation, statistiques, rappels… Tout ce fameux travail qui vient autour de l’intervention.

Ce que tu vas comprendre dans l’atelier

Ton problème n’est peut-être pas que tu n’as pas trouvé LA bonne méthode ou que tes outils sont inadéquats.

C’est peut-être que ton système actuel n’a jamais été réfléchi en fonction de la réalité complète de ton travail.

On va notamment regarder ton rapport au temps indirect et ce qui arrive lorsqu’il doit toujours entrer autour du « vrai travail » plutôt que d’être considéré comme une partie intégrante de ton rôle professionnel.

Ce dont on va s’occuper

On va partir de ce que tu fais déjà. Avant d’ajouter quoi que ce soit d’autre.

Plutôt que de te proposer une énième astuce, on va se demander : « Pourquoi ça ne fonctionne pas pour moi? »

Je vais te montrer différentes façons dont j’ai organisé mon propre temps indirect afin qu’on puisse décortiquer les principes derrière chaque option.

L’objectif : adapter ce que tu as déjà — ou choisir autre chose — en comprenant pourquoi ça pourrait mieux coller à ta réalité.

Ce qui aura déjà commencé à changer

Ton temps indirect commencera à passer de « quelque chose que je dois réussir à caser quelque part » à une vraie composante de ton organisation du travail.

Pendant l’atelier, tu vas identifier la principale friction dans ton fonctionnement actuel et choisir une variable à modifier pour rendre ton système plus facile à maintenir.

Pas un nouveau système à implanter de A à Z. Une première modification choisie pour une raison précise et que tu pourras réellement tester dans ta pratique.

C’est quand? Mardi 24 novembre de 9h à 11h30

C’est combien? 177 $

C’est où? En direct sur Zoom (rediffusion accessible pendant 30 jours seulement)

JE M’OCCUPE DE MON WORKLOAD

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4️⃣ On s’occupe de la rentabilité de ta pratique pour comprendre ce que ton travail te rapporte vraiment

« J’aimerais gagner plus… mais je ne veux pas travailler plus. »

Tu vois des clients. Tu factures tes suivis. Ta pratique génère des revenus.

Sur papier, ça peut aller. Mais une fois que tu comptes le temps indirect, l’administration, les dépenses et toutes les heures réellement travaillées, tu peux te demander : « Est-ce que ma pratique privée est vraiment aussi rentable que je le pense? »

Ou encore : « Est-ce que c’est réaliste de croire que je peux faire un bon revenu en étant travailleuse autonome? »

Ce que tu vas comprendre dans l’atelier

Pourquoi ton chiffre d’affaires et ton nombre de suivis par semaine ne suffisent pas à te dire ce que ton travail te rapporte réellement.

On va regarder les différents éléments qui permettent de chiffrer ton modèle : temps travaillé, temps facturé, dépenses, profit, taux horaire réel… Et ça peut être beaucoup plus simple que tu le penses.

Parce qu’avant de chercher davantage de clients, une nouvelle offre ou une hausse de revenus, encore faut-il comprendre où se trouve l’écart entre ce que ton modèle génère et ce que tu voudrais qu’il génère.

Ce dont on va s’occuper

Je vais ouvrir mes tableaux et mes statistiques pour qu’on décortique concrètement comment j’analyse mon temps et mes chiffres.

Pas pour que tu reproduises mes tableaux. Pour comprendre ce qu’on cherche dans ces données et pourquoi.

On pourra ensuite regarder les différents leviers sur lesquels il est possible d’agir : dépenses, temps indirect, systématisation, tarifs, capacité supplémentaire, etc.

Ce qui aura déjà commencé à changer

Tu vas commencer à passer de : « J’ai l’impression que je travaille beaucoup pour ce que ça rapporte. » à: « Je sais quelles données regarder pour comprendre ce que mon travail me rapporte réellement. »

Pas besoin de te créer un nouveau budget ni d’apprendre un nouveau logiciel.

On va commencer simplement en regardant les statistiques dont tu as besoin et ce qu’elles veulent réellement dire.

Tu repartiras surtout en sachant quelles données observer, pourquoi les mesurer et quelles décisions elles pourront ensuite éclairer pour améliorer ta rentabilité.

C’est quand? Jeudi 3 décembre de 12h30 à 15h

C’est combien? 177 $

C’est où? En direct sur Zoom (rediffusion accessible pendant 30 jours seulement)

JE M’OCCUPE DE MA RENTABILITÉ

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5️⃣ On s’occupe de ta rédaction pour comprendre pourquoi elle te coûte encore autant

« Faire des rapports, je trouve ça encore lourd malgré tout ce que j’ai mis en place. »

Tu as peut-être déjà un canevas. Une banque de formulations. Des modèles. Tu utilises même l’IA pour accélérer ta rédaction.

Et pourtant, rédiger reste une tâche que tu repousses un peu trop à ton goût. Une tâche qui te pèse rien qu’à y penser.

Parce qu’au-delà des phrases à écrire, il y a toutes les petites questions qui viennent avec : « Est-ce assez complet? Est-ce professionnel? Est-ce que j’en ai mis suffisamment? Mon raisonnement est-il clair? Devrais-je ajouter ça? Enlever ça? Est-ce que ma conclusion fait du sens? »

Ce que tu vas comprendre dans l’atelier

Pourquoi la lourdeur que tu associes à la rédaction ne vient pas nécessairement du temps passé à rédiger ton rapport.

Une partie peut se cacher dans toutes les décisions, vérifications et exigences que tu associes à la tâche — jusqu’à parfois utiliser ton rapport pour démontrer toute la valeur de ton expertise.

Autrement dit, on va aller plus loin que les outils qui peuvent simplement t’aider à écrire plus vite.

Ce dont on va s’occuper

Des outils, tu en as. Des formations pour rédiger plus rapidement, il en existe. Des logiciels pour automatiser ta rédaction, il en pleut.

Et pourtant, tu cherches peut-être encore comment rendre cette tâche moins lourde.

Alors ici, on va changer d’angle. Plutôt que de partir de « Comment rédiger plus rapidement? », on va chercher où ta rédaction te pèse pour vrai.

On va notamment décortiquer ce qui m’a menée à aimer pour vrai la rédaction et surtout à ne pratiquement plus la procrastiner.

Ensuite seulement, on pourra déterminer si l’IA, la dictée vocale, un canevas ou un autre patente-machin-truc répond réellement au problème que TU auras identifié.

Ce qui aura déjà commencé à changer

Tu vas commencer à regarder ta rédaction autrement que comme une grosse tâche que tu n’aimes simplement « pas faire ».

Pendant l’atelier, tu vas identifier ce qui te coûte le plus dans TON processus et choisir une première modification pour diminuer cette friction.

Peut-être que tu ne changeras même pas tes outils ni tes façons de faire.

Parce que le but n’est pas simplement de gagner quelques minutes sur ton prochain rapport.

C’est de commencer à diminuer cette lourdeur qui arrive parfois avant même d’avoir ouvert le document — et, qui sait, peut-être découvrir que rédiger peut aussi devenir pas mal plus gratifiant.

C’est quand? Jeudi 12 novembre de 12h30 à 15h

C’est combien? 177 $

C’est où? En direct sur Zoom (rediffusion accessible pendant 30 jours seulement)

JE M’OCCUPE DE MA RÉDACTION

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6️⃣ On s’occupe de tes chiffres pour trouver où tu pourrais optimiser ta profitabilité

« Je ne suis vraiment pas bonne avec les chiffres. J’haïs ça. »

Tu as une pratique autonome?

Alors, aussi inconfortable que ça puisse sonner à tes oreilles : tu possèdes une entreprise.

Mais si je te demande combien elle te coûte chaque mois, combien elle génère réellement, quel est ton profit ou comment tu souhaites répartir l’argent qui entre… tu n’as peut-être pas toutes les réponses.

Et les chiffres peuvent vite te donner l’impression que tu devrais comprendre quelque chose que, franchement, tu ne comprends pas tant que ça.

Ce que tu vas comprendre dans l’atelier

Pourquoi prendre possession de tes chiffres ne signifie pas devenir comptable ni une femme d’affaires redoutable.

On va revoir cette idée du fameux « chapeau d’entrepreneure » et voir comment le faire cohabiter avec celui de professionnelle. Sans renier la professionnelle que tu es.

Parce que tu n’as pas besoin de tout comprendre. Tu as besoin d’en comprendre juste assez pour prendre tes propres décisions d’affaires, mieux t’entourer et repérer comment rendre ta pratique plus profitable sans que la réponse soit toujours « augmenter mes tarifs » ou « voir plus de clients ».

Ce dont on va s’occuper

On va décortiquer la structure simple que j’ai fini par me créer après avoir longtemps pensé que je n’étais « pas bonne avec les chiffres » — et m’être sentie franchement nounoune devant mes comptables.

Comment je regarde ce qui entre? Ce qui sort? Qu’est-ce que je surveille? Qu’est-ce qui m’aide réellement à prendre une décision?

Et oui, je vais te partager mon tableau Excel de budget sur lequel j’ai travaillé cet été et dont je ne suis pas peu fière.

Pas pour faire le travail de ta comptable. Pour que tu comprennes suffisamment tes chiffres pour qu’ils puissent enfin t’être utiles.

Ce qui aura déjà commencé à changer

Tes chiffres vont commencer à devenir des informations qui t’aident à décider plutôt qu’un paquet de données que tu préfères laisser à ta comptable.

Pendant l’atelier, tu vas commencer à bâtir TA façon de les regarder et préparer ta première money date : un rendez-vous simple et régulier pour voir ce qui entre, ce qui sort et où va l’argent de ta pratique.

Avec mon tableau ou non. Tu décideras.

L’important, c’est que tu repartes avec de meilleurs repères pour chercher où tu pourrais conserver davantage de ce que ta pratique génère — sans forcément travailler davantage pour y arriver.

C’est quand? Jeudi 10 décembre de 12h30 à 15h

C’est combien? 177 $

C’est où? En direct sur Zoom (rediffusion accessible pendant 30 jours seulement)

JE M’OCCUPE DE MES CHIFFRES

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7️⃣ On s’occupe de trouver où l’IA peut te soutenir dans ton travail au-delà de la rédaction

« J’utilise déjà l’IA… mais… »

Tu utilises déjà ChatGPT, Copilot ou un autre outil d’IA pour rédiger tes courriels, préparer du contenu ou t’aider avec tes rapports.

Pendant ce temps, plusieurs petites tâches continuent de t’irriter et de te gruger du temps.

Tu vois passer toutes sortes de possibilités d’utilisation de l’IA et tu te demandes lesquelles pourraient réellement être utiles dans ta pratique… mais tu n’as franchement pas le temps de creuser tout ça.

Et évidemment, les questions professionnelles restent là : confidentialité, jugement clinique, professionnalisme, risque de trop se fier à l’outil…

Ce que tu vas comprendre dans l’atelier

Pourquoi la meilleure question n’est peut-être pas : « Qu’est-ce que l’IA pourrait faire de plus pour moi? »

Mais plutôt : « Où est-ce que je perds actuellement du temps, de l’énergie ou trop de petites décisions dans ma pratique? »

C’est seulement ensuite qu’on peut déterminer si l’IA est réellement le bon outil pour enlever cette friction — sans lui céder ce qui doit rester entre tes mains.

Ce dont on va s’occuper

Je vais te montrer différentes façons dont j’utilise l’IA au-delà de la rédaction : procédures, CRM et suivi de dossiers, veilles, tableaux et systèmes, recherche de ressources, organisation d’informations…

Mais surtout, on va décortiquer pourquoi j’ai choisi l’IA à certains endroits et pas à d’autres — parfois de façons qui pourront même te sembler contre-intuitives.

L’objectif n’est pas de remplir ta tête d’une nouvelle liste de « choses que tu pourrais faire avec l’IA ».

C’est de comprendre comment repérer celles qui auraient réellement une utilité dans TA pratique.

Ce qui aura déjà commencé à changer

Tu vas commencer à passer de : « Je sais que l’IA peut faire plein d’affaires, mais à part rédiger, je ne sais pas trop quoi en faire. » à: « Je sais où elle pourrait réellement m’être utile chez moi. »

On va faire un petit audit des frictions de ta pratique : ce que tu recommences souvent, cherches constamment, gardes dans ta tête ou ce qui te demande inutilement trop de petites décisions.

À partir des exemples présentés, tu vas choisir une ou deux utilisations précises à explorer.

Et si tu veux les tester en live pendant l’atelier, go. Ce sera justement le bon moment pour le faire et poser tes questions.

C’est quand? Lundi 14 décembre de 9h à 11h30

C’est combien? 177 $

C’est où? En direct sur Zoom (rediffusion accessible pendant 30 jours seulement)

JE M’OCCUPE DE L’IA

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8️⃣ On s’occupe de ta conciliation travail-famille pour que tu arrêtes d’essayer de tout faire rentrer

Atelier collaboratif avec Marylise Champagne, C.O. spécialisée en conciliation travail-famille

« J’aimerais consacrer plus de temps à mon travail… mais je veux aussi être pleinement présente avec mes enfants. »

Tu essaies de faire entrer énormément de choses dans un nombre limité d’heures : le travail, la maison, les rendez-vous, les devoirs, les repas…

Quand ça déborde, tu te dis que tu aurais besoin de plus de temps — ou de plus de bras, c’est selon.

Quand tu travailles, tu penses à ta famille. Quand tu es avec ta famille, tu penses à ce qui t’attend au travail.

Et si tu travailles le soir, tu peux même te dire : « J’aurais dû être capable de faire ça dans ma journée. »

Ce que tu vas comprendre dans l’atelier

On va remettre en question ton rapport à la performance et surtout cette idée que tout ce qui ne rentre pas dans ton horaire serait nécessairement un problème d’efficacité.

Et si la conciliation ne consistait pas à trouver enfin l’organisation parfaite qui permet de tout maximiser en même temps?

On va d’abord déconstruire certaines idées pour ensuite regarder ce que tu veux réellement protéger — et quels compromis tu es prête à accepter pour y arriver.

Ce dont on va s’occuper

On a décidé de croiser nos deux regards.

Marylise apportera son expertise de conseillère d’orientation autour des enjeux liés à la maternité et de ce qui peut se jouer derrière cette impression de ne jamais en faire assez.

De mon côté, j’apporterai le vécu et l’application concrète : comment j’ai construit mon organisation pour faire de la place à une carrière que j’aime profondément ET à la mère que je veux être.

Sans prétendre qu’il existe un modèle universel de « bonne conciliation ».

Bref, un atelier franchement déculpabilisant pour remettre beaucoup de choses en perspective.

Ce qui aura déjà commencé à changer

Tu vas commencer à regarder ce qui « ne rentre pas » autrement que comme la preuve que tu devrais être plus organisée, plus productive ou plus efficace.

Et cette réflexion va déjà se traduire en choix.

À partir des discussions, outils et repères présentés, tu vas cibler ce que TU choisis consciemment d’accepter dans ta propre conciliation travail-famille.

Parce qu’un compromis n’est pas nécessairement la preuve que tu as échoué à tout faire entrer.

Il peut aussi être la preuve que tu as décidé ce qui méritait vraiment d’y entrer.

C’est quand? Jeudi 1er octobre de 13h à 15h

C’est combien? 167 $

C’est où? En direct sur Zoom (rediffusion accessible pendant 30 jours seulement)

JE M’OCCUPE DE MA CONCILIATION

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9️⃣ On s’occupe des standards invisibles qui te demandent d’en faire toujours plus pour être une « bonne professionnelle »

Atelier collaboratif avec Stéphanie Follis, ergothérapeute spécialisée dans la santé mentale de la femme dite hyperperformante

« Oui, mais… je veux quand même donner un bon service. »

Derrière cette petite phrase peuvent se cacher énormément de règles que tu n’as peut-être même jamais réalisé que tu suivais :

« Je devrais être capable de gérer ça toute seule. »

« Je dois être certaine avant de répondre. »

« Je me sentirais mal de facturer ça. »

« Je devrais être disponible. »

« Une bonne professionnelle devrait en faire un peu plus. C’est une vocation après tout. »

Et tranquillement, certaines deviennent simplement « la façon dont il faut travailler ».

Une façon qui peut être lourde et nourrir énormément de pression de performance.

Ce que tu vas comprendre dans l’atelier

On va chercher d’où peuvent venir toutes ces idées qu’on se fait de notre présence, de notre performance et de notre valeur professionnelle.

Surtout, tu vas découvrir pourquoi remettre certaines de tes exigences en question ne signifie pas diminuer tes standards.

On va distinguer celles qui contribuent réellement à faire de toi l’excellente professionnelle que tu veux être de celles que tu t’es imposées — et qui peuvent te coûter énormément sans nécessairement améliorer tes services, parfois même au détriment de ta qualité de présence.

Ce dont on va s’occuper

On a décidé de croiser nos regards.

Stéphanie apportera son regard d’ergothérapeute spécialisée en santé mentale pour t’aider à comprendre ce qui peut nourrir certains comportements associés à la performance, au perfectionnisme et aux besoins sous-jacents.

Bref, t’aider à voir ce qui te passait peut-être sous le nez chez toi.

De mon côté, j’apporterai mon expérience de professionnelle qui s’est souvent qualifiée « d’hyperperformante » : les règles que j’ai dû remettre en question et les façons dont j’essaie concrètement de pratiquer autrement.

Ce qui aura déjà commencé à changer

Tu vas commencer à regarder certaines de tes règles professionnelles en te demandant : « Est-ce que ça contribue réellement à faire de moi la professionnelle que je veux être… ou est-ce que j’ai simplement appris que je devais fonctionner comme ça? »

Pendant l’atelier, tu vas en identifier une, la questionner et créer une nouvelle règle plus cohérente avec la professionnelle que tu veux être.

Puis tu choisiras quelques occasions concrètes où la tester malgré l’inconfort.

Parce que l’objectif n’est pas de devenir une moins bonne professionnelle.

C’est de commencer à constater que tu peux être une excellente professionnelle sans porter toutes les exigences que tu as fini par associer à ce rôle.

C’est quand? Jeudi 24 septembre de 12h30 à 15h

C’est combien? 177 $

C’est où? En direct sur Zoom (rediffusion accessible pendant 30 jours seulement)

JE M’OCCUPE DE MES STANDARDS

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Alors… de quoi est-ce que tu vas t’occuper?

Peut-être qu’en lisant ces ateliers, tu as pensé : « Ah. C’est exactement ça. »

Peut-être même que tu as pensé ça plus d’une fois. 😅

Et c’est normal.

Parce qu’une pratique professionnelle, ce n’est pas une série de petits morceaux indépendants. Ton horaire, tes dossiers, tes processus, tes outils et tes façons de travailler s’influencent tous entre eux.

Mais rappelle-toi pourquoi ON S’EN OCCUPE! existe.

Tu n’as pas besoin de tout revoir en même temps. Tu n’as pas besoin de trouver le système parfait avant de commencer.

Tu as simplement besoin de choisir le prochain endroit où tu veux remettre un peu de clarté, d’espace et de fluidité dans ta pratique

Alors si tu hésites, demande-toi : « Qu’est-ce qui me coûte le plus d’énergie en ce moment? »

C’est probablement par là qu’on devrait commencer.

Et si plusieurs ateliers te parlent, tu peux évidemment t’inscrire à plus d’un. Parce qu’une pratique qui fonctionne bien, ce n’est pas une seule bonne décision : c’est plusieurs petits systèmes qui finissent par travailler ensemble.

Mais le plus important? Choisir un premier chantier.

Parce qu’une chose dont tu t’occupes vraiment commence déjà à prendre moins de place dans ta tête.

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« Pourquoi juste une chose? »

On s’en occupe, ce n’est pas une programmation comme les autres. Ce n’est pas non plus un simple catalogue d’ateliers.

Le problème avec beaucoup de formations, ce n’est pas le contenu.

C’est le fait que tu dois ensuite trouver du temps dans ton horaire déjà débordant pour te déposer et voir ce que tu vas faire. Comment tu vas intégrer tout ce que tu viens d’apprendre.

Je le sais, c’est ce qui me freine moi-même de plus en plus quand je vois des formations.

Avec On s’en occupe, je ne voulais pas des ateliers qui allaient ajouter une nouvelle couche d’informations sur tout le reste qui attend déjà d’être traité.

J’ai voulu t’aider à créer le mouvement pendant les ateliers, l’amorce qui te manque pour enfin passer à l’action. Pour que tu arrêtes de te dire « je vais faire ça quand j’vais avoir le temps… ».

Et te montrer qu’en 2h30, avec les bonnes questions, les bons repères, on peut comprendre ce qui bloque et créer suffisamment de mouvement pour que quelque chose ait déjà commencé à changer.

Pour y arriver, on va passer à travers une séquence bien définie :

Comprendre pourquoi ça bloque

Je ne sais pas toi, mais s’il y a une chose qui est importante pour moi en tant qu’adulte apprenante, c’est de d’abord comprendre les principes derrière. Pourquoi ça fonctionne (ou ne fonctionne pas) comme ça.

Parce que si tu ne comprends pas pourquoi ton système actuel accroche, tu risques simplement d'essayer une nouvelle solution... jusqu'à ce qu'elle accroche elle aussi… Et te retrouver encore au même point.

Voir comment ça peut fonctionner dans une pratique pour vrai

Je suis ce genre de personne qui aime voir comment font les autres. Les réflexions, les blocages, les tests, les obstacles qu’ils ont rencontrés dans la mise en place d’outils ou de trucs pour leur pratique.

Non seulement ça me sauve un temps fou à devoir le faire moi-même, mais surtout ça m’ouvre sur des possibilités ou des angles que je n’avais pas du tout envisagés.

Le but n’est pas de regarder un modèle pour repartir avec une recette toute faite.

Je suis loin de prétendre que j’ai trouvé LA façon de fonctionner. Sauf que d’aller voir la raison derrière chaque choix, chaque option écartée permet déjà de comprendre ce qui pourrait fonctionner - ou non - dans ta propre réalité.

Et c’est d’ailleurs pour ça que j’ai choisi d’offrir tous les ateliers en direct. Pour te donner l’occasion de poser tes questions et même de partager tes observations à partir de ton expérience.

Commencer à s’en occuper ensemble

Le mouvement facilite le mouvement. Mais encore faut-il amorcer ce mouvement.

Autrement dit, quand tu te dis que tu le feras plus tard, ça ne bouge pas.

Avec les ateliers d’On s’en occupe, j’ai eu envie d’être cette force externe qui agit pour créer un momentum.

Sauf que pour créer un momentum, il faut tenir compte de la friction.

Je ne veux pas te demander de repartir avec 14 choses à faire. Alors j’ai fait en sorte d’organiser les ateliers de manière à réduire suffisamment la friction pour poser une première action pendant qu’on est ensemble.

C’est comme ça d’ailleurs que j’ai pu monter le système de pratique que j’ai aujourd’hui. Une petite action à la fois.

Parce que je crois qu’une première action amorcée vaut davantage qu’un énorme plan parfaitement réfléchi qui reste dans les notes d’une formation.

Je retourne choisir mon (mes) atelier(s)!

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Tu te dis peut-être encore…

« Mais dans le fond, ça va quand même bien. J’ai déjà des outils qui fonctionnent. »

Et c’est tant mieux honnêtement!

ON S’EN OCCUPE! n’a pas été pensé pour repartir de zéro avec une pratique qui ne fonctionne pas.

Au contraire. Je ne pense pas qu’on y arriverait avec des ateliers de 2h30 seulement 😅

Tu peux très bien avoir un système pour gérer tes dossiers, une façon d’organiser ton horaire, des modèles pour rédiger, des outils que tu aimes… et avoir quand même un endroit précis qui accroche encore un peu trop souvent. Du moins, c’est mon cas à moi (encore et toujours hi hi).

C’est justement ça qu’on va regarder.

L’objectif n’est pas de remplacer ce qui fonctionne déjà. C’est de comprendre pourquoi ce petit bout-là continue de te demander plus de temps, d’énergie ou de décisions que tu aimerais — et voir si une petite modification pourrait suffire à le rendre plus fluide.

Après tout, qui a dit que ça devait obligatoirement aller mal pour qu’on ait envie que ça aille une coche mieux.

« Je pourrais probablement demander à ChatGPT… ou en parler avec mes collègues. »

Absolument. J’échange moi-même avec ChatGPT tous.les.jours. Et selon ce dont tu as besoin, ça pourrait même être suffisant.

Une collègue peut te montrer comment elle fonctionne. ChatGPT peut te proposer une foule d’idées, t’aider à réfléchir ou même t’expliquer certains principes d’efficacité et de productivité.

Sauf qu’encore faut-il savoir quelles questions poser et quels principes peuvent être pertinents pour comprendre ce qui accroche.

C’est aussi ce que j’apporte dans les ateliers.

Je ne te montre pas seulement comment je fais. J’intègre à notre réflexion des notions théoriques sur l’efficacité et la productivité qui permettent de comprendre pourquoi certaines façons de fonctionner nous facilitent la vie… alors que d’autres finissent par nous demander encore plus d’énergie.

À ça s’ajoute mon expérience : les systèmes que j’ai testés, modifiés ou abandonnés, les choix que j’ai faits et les raisons derrière ceux-ci.

Puis, plutôt que de repartir avec encore plus de possibilités à explorer, on profite du temps ensemble pour ramener tout ça à ta réalité et commencer à modifier quelque chose.

Parce que parfois, ce qui nous manque n’est pas une nouvelle idée. C’est le bon principe pour comprendre le problème, un exemple concret pour voir comment il peut s’appliquer et l’espace pour commencer à l’adapter chez soi.

« Oui, mais si ta façon de fonctionner ne fonctionne pas du tout pour moi? »

C’est possible. Et alors, tu ne la copieras pas. 😉

Depuis longtemps, on me pose des questions comme : « Comment tu fais, toi? », « Est-ce que je peux voir ton outil? », « Comment tu as organisé ça? »

Et je comprends tellement pourquoi. Je suis la première à aimer voir comment les autres font pour vrai. Ouvrir leurs outils, comprendre leurs réflexions, voir ce qu’ils ont essayé avant d’en arriver là.

Je me suis donc dit que si j’étais loin d’être la seule à aimer ça… aussi bien ouvrir les portes de ma propre pratique.

Mais je ne le fais pas parce que je pense avoir trouvé LA bonne façon de fonctionner.

Mon système n’est pas le produit que je veux te vendre. C’est un cas concret qu’on peut ouvrir, questionner et décortiquer ensemble.

Pourquoi ai-je fait ce choix-là? Quel problème essayais-je de régler? Qu’est-ce que j’avais essayé avant? Qu’est-ce qui n’a pas fonctionné? Qu’est-ce que je ferais différemment aujourd’hui?

C’est ce raisonnement-là qui devient utile pour toi.

Tu pourras garder ce qui fait du sens dans ta réalité, laisser ce qui n’en fait pas et réfléchir à ce dont ton système a besoin pour mieux fonctionner.

Et ta réalité peut être très différente de la mienne. Tu peux être en pratique privée, salariée, travailler dans plusieurs milieux ou avoir beaucoup moins de contrôle sur certains aspects de ton travail. Certains ateliers s’adressent davantage à la pratique autonome — notamment ceux qui touchent directement à la rentabilité et aux chiffres — mais plusieurs des problèmes dont on va s’occuper existent peu importe le milieu de pratique.

Le but n’est jamais de transformer ta pratique pour qu’elle ressemble à la mienne. C’est de regarder la mienne pour t’aider à mieux réfléchir à la tienne.

« Le problème, c’est que j’ai envie de m’inscrire à quatre ateliers… et là, je ne sais plus par où commencer. »

Alors inscris-toi à quatre ateliers si ce sont quatre chantiers dont tu as réellement envie de t’occuper! 😅

ON S’EN OCCUPE! a justement été pensé en petits chantiers indépendants pour que tu puisses choisir ce qui est pertinent pour toi — que ce soit une seule chose ou plusieurs au fil de l’automne, sans te surcharger.

Chaque atelier ne te demande pas de repartir avec un énorme projet à implanter. On cherche une première action, suffisamment petite pour créer du mouvement et pouvoir continuer ensuite.

Alors si plusieurs sujets te parlent, ce n’est pas un problème.

Ça le devient seulement si tu regardes toute la programmation en te disant : « Ouf. J’aurais besoin de tout ça. Je commence où? »… et que tu finis par ne rien choisir du tout.

Dans ce cas-là, reviens simplement à cette question : Qu’est-ce qui me coûte le plus d’énergie en ce moment?

Commence par celui-là.

Et si tu as envie de t’occuper d’un autre chantier deux semaines plus tard, on s’en occupera aussi. 😉

Je veux revoir les ateliers disponibles

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Concrètement, comment ça fonctionne?

ON S’EN OCCUPE a été pensé pour s’intégrer dans une réalité où ton horaire est déjà bien rempli.

Pas besoin d’attendre une période plus tranquille pour t’occuper de ce qui te pèse.

L’idée, c’est justement de profiter du temps ensemble pour comprendre, réfléchir et commencer à agir.

Alors, voici en rafale tous les détails :

Un atelier en direct de 2 h 30

Chaque atelier est une rencontre ciblée autour d’un problème précis dans ta pratique.

Pendant ces 2 h 30, on prend le temps de :

comprendre ce qui bloque réellement;

voir comment ça peut fonctionner concrètement dans une pratique;

réfléchir à ce qui pourrait être adapté à ta réalité;

commencer à poser une première action pendant qu’on est ensemble.

Parce qu’une idée, même bonne, reste une idée tant qu’elle n’a pas commencé à se matérialiser dans ton quotidien.

Des échanges pour réfléchir et adapter à ta réalité

Les ateliers sont offerts en direct volontairement.

Parce que la valeur ne se trouve pas seulement dans le contenu présenté, mais aussi dans les réflexions qui émergent lorsqu’on peut questionner, comparer et faire des liens avec sa propre pratique.

Tu pourras poser tes questions, partager tes observations et profiter des discussions pour explorer différentes façons d’adapter les concepts à ton contexte.

Parce qu’une même situation peut être vécue complètement différemment selon notre milieu, notre clientèle, notre façon de fonctionner ou nos contraintes du quotidien.

C’est souvent dans ces échanges que les déclics arrivent.

Les notes et ressources pour poursuivre ton chantier

Tu auras accès aux notes de l’atelier ainsi qu’aux ressources pertinentes pour ne pas avoir à repartir de zéro une fois la rencontre terminée.

L’objectif n’est pas que tu retiennes tout. C’est que tu puisses revenir à l’essentiel lorsque tu poursuivras ton premier pas.

La rediffusion disponible pendant 30 jours

Parce que ton quotidien ne s’arrête pas pour une formation, tu auras accès à la rediffusion pendant 30 jours suivant l’atelier.

Tu pourras ainsi revoir certains passages, revenir sur une réflexion ou poursuivre ton implantation à ton rythme.

C’est aussi pratique si jamais un atelier t’intéresse, mais que tu ne peux pas te libérer à la date où il est offert.

Mais ATTENTION! Les inscriptions aux ateliers se terminent toujours le matin où celui-ci est offert. Autrement dit, il n’est plus possible de s’inscrire à l’atelier le jour même. Même si tu peux y avoir accès en différé pour 30 jours.

Un espace pour poursuivre ta réflexion après l’atelier

Parce que les meilleures questions arrivent parfois au moment où on commence réellement à appliquer, tu pourras également me transmettre tes réflexions ou tes questions par courriel pendant les 30 jours suivant l’atelier.

L’objectif n’est pas de te laisser seule avec ton nouveau chantier une fois la rencontre terminée. Je veux plutôt te permettre de profiter de ton élan.

Une attestation de participation

Une attestation de participation sera envoyée aux participants (que ce soit en direct ou en différé) à la suite de chaque atelier.

Investissement

177 $ + taxes par atelier

Les membres des Collègues bénéficient d’un tarif préférentiel de 15 % de rabais.

Tu peux choisir un seul atelier pour t’occuper d’un chantier précis ou sélectionner plusieurs ateliers selon ce qui fait du sens pour ta pratique.

L’objectif n’est pas de tout régler d’un coup. C’est de choisir ce dont tu as envie de t’occuper maintenant.

Alors, choisis le premier endroit où tu as envie de te dire :

OK. Celui-là, je m’en occupe. »

Et ça part!